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Le personnel du Centre national de la santé mentale (Cnsm) en grève depuis janvier 2014 revendique l’amélioration des conditions de travail qui ne correspondent plus aux normes actuelles établies par l’Organisation mondiale de la santé (Oms) et qui exposent les employés de cette structure sanitaire et les pensionnaires à tous les risques.

En grève depuis janvier dernier, les membres du personnel du Centre national de la santé mentale (Cnsm) qui revendiquent l’amélioration des conditions de vie et de travail ont décidé d’amplifier leur mouvement en instaurant un service minimum pour disent-ils attirer l’attention des autorités. Car, d’après leurs dires, s’occuper quotidiennement de malades mentaux non médicalisés constitue  une menace pour eux.

Se plaignant de la vétusté de leur outil de travail, ils se plaignent également du manque d’ambulance, d’autant que celles qui sont disponibles  sont vieilles et  hors d’usage.

« Nous n’avons plus le matériel adéquat pour travailler. Plus de thermomètres, coton, incinérateurs, etc. Vous savez pourtant que la médecine psychiatrique est très sensible! Comment pouvons-nous donc continuer à assumer nos responsabilités si nous n’avons pas le minimum, notamment le plateau technique fonctionnel pour assurer la prise en charge des pensionnaires. Les bâtiments sont dans un état de délabrement avancé si bien que nous consultons les malades dans des bureaux non climatisés. Et les pensionnaires eux mêmes s’échappent par les brèches qu’ils parviennent à détecter. Le pavillon G, par exemple où l’on abrite les malades mentaux les plus agités est ouvert. Plusieurs d’entre eux en ont profité pour regagner l’extérieur  » a expliqué un agent.

Le personnel revendique également l’établissement d’un organigramme, l’instauration de la formation et la répartition équitable des primes internes à tout le personnel.

S’il est vrai que les revendications restent légitimes, toutefois, les responsables de la structure en tête desquels, le directeur général du Cnsm s’insurge contre les agissements blâmables des grévistes.

« Comment apprécier le fait que sur le coup d’un mouvement d’humeur, ceux-ci vont ouvrir les salles et laissent sortir les malades, notamment ceux du pavillon G? Il existe une ligne budgétaire destinée aux médicaments et autres consommables qui n’a jamais fait défaut. Qu’ils disent peut-être que c’est insuffisant, on le comprendrait. Mais qu’ils prétendent qu’il n’en existe pas ce n’est pas vrai » a déclaré pour sa part le Dr Alexandre Okoumi D’Omenilth, le directeur général.

Les grévistes qui étaient face à la presse vendredi 29 août 2014 ont une fois de plus interpellé leurs responsables sur leur situation afin que des solutions soient trouvées.

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